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Articles - Articles Organisation
judiciaire en France Le
présent chapitre comporte les titres suivants : 1 - Principes généraux La
Constitution de la République Française prévoit la séparation des pouvoirs : La Justice est donc, par principe, indépendante des autres pouvoirs et de tout type d'action qui pourrait influencer son jugement. Néanmoins, pour le fonctionnement, elle dépend du Garde des Sceaux qui est aussi le Ministre de la Justice. Le
Ministère de la Justice, pour faire fonctionner cette vaste organisation,
dispose de :
2 - Principe de fonctionnement de la Justice Comme
dans tous les pays, les problèmes à résoudre sont très variés, aussi la
Justice française s'organise en deux ordres et plusieurs types de tribunaux
définis comme suit : En
l'an 2000, la Justice, pour traiter 13 millions d'affaires, employait 64.000
agents dont : Quelle que soit l'affaire, un jugement est toujours rendu en toute neutralité "au nom du peuple français". Tous les procès se déroulent en respectant le principe du droit à la défense. Chaque partie doit pouvoir, soit par elle-même soit par l'intermédiaire d'un avocat ou d'un avoué, faire valoir ses droits à l'égard de l'autre. L'aide juridictionnelle permet aux personnes sans ressources ou aux ressources modestes de faire valoir leurs droits et d'engager un procès ou de se défendre avec l'assistance ou non d'un avocat, d'un huissier, d'un expert, etc. Les frais de Justice et les frais des professionnels sont pris en charge par l'Etat soit en totalité soit en partie selon le niveau de ressource de l'intéressé. Le plafond des ressources pour bénéficier de l'aide juridictionnelle est réévalué chaque année. Bien que de nombreuses Lois et organismes existent pour la protection sociale des habitants, les acteurs sociaux s'acharnent le plus souvent à cherchent tout ce qui peut interdire d'apporter des aides sociales aux plus démunis : harcèlement administratif, demande de prouver l'inexistence d'une situation, refus d'enquêter sur le "terrain". De ce fait, les plus démunis sont refoulés vers l'exclusion ou la criminalité ou la mort par ceux qui ont pour profession de les aider à sortir de la misère. Il en va de même pour l'aide juridictionnelle qui permet, en principe, à tout citoyen d'obtenir Justice. En réalité, si les avocats prennent bien en charge ces dossiers qui leurs sont un peu rémunéré par l'Etat, la plupart de ceux-ci ne font aucun effort pour que leur "client miséreux" obtienne Justice et provoquent ainsi encore plus d'injustice et de la ségrégation sociale. Toute
personne peut assister aux audiences des tribunaux. Ce principe démocratique
permet de vérifier dans quelles conditions les décisions de justice sont
rendues. Les débats sont publics. Sauf dans certains cas : Quel que soit l'ordre (judiciaire ou administratif), les étapes à parcourir sont au nombre de 3 comme le montre l'organigramme ci-après. Toutes les étapes ne sont pas obligatoires et la plupart des affaires ne dépassent pas le premier niveau : les tribunaux initiaux. Les affaires ne montent dans les étapes suivantes que si les jugements ne satisfont pas au moins une des parties. Quel
que soit l'ordre, les tribunaux initiaux jugent les
affaires qui leurs sont présentées. Selon l'ordre et la juridiction, il s'agit
de : Les détails des fonctions et compétences des différents tribunaux sont développés dans le paragraphe 3 ci-après. Certains tribunaux mixtes peuvent traiter d'affaires tant du domaine civil qu'administratif. Ces tribunaux ont trait à la sécurité sociales et aux handicaps médicaux. Quel
que soit l'ordre, la Cour d'Appel ( 2eme
niveau) examine à nouveau l'affaire et porte un nouveau jugement. Une affaire
ne parvient à ce niveau que : La Cour de Cassation ou le Conseil d'Etat (3eme niveau) ne rejugent pas l'affaire : c'est l'ultime recours après la Cour d'Appel. Elles vérifient si le jugement rendu par la Cour d'Appel est conforme aux règles de droit. Si oui, le jugement est confirmé. Dans la négative, le jugement est "cassé" et l'affaire doit être réexaminée en Cour d'Appel. Dans le schéma ci-dessus, il vous suffit de cliquer sur un type de tribunal pour en atteindre sa définition. Les Maison de la Justice et du Droit ne sont pas insérées dans le schéma car elles sont polyvalentes. 3 - Les différents types de tribunaux et leurs compétences
C'est
un tribunal interdépartemental qui juge les litiges entre les personnes et les
pouvoirs publics (administrations, entreprises publiques, etc). Il reçoit
principalement les recours pour excès de pouvoir (acte unilatéral, refus
d'autorisation, etc) et les recours de pleine juridiction (indemnités,
élections, etc). Ce tribunal possède aussi des juridictions spécialisées : Il
y a 26 tribunaux administratifs en France métropolitaine et 8 dans les DOM-TOM.
En principe, le tribunal administratif compétent est celui dans le ressort
(territoire) duquel siège l'auteur de la décision attaquée. Il en va de même
au sujet des immeubles et des assemblées, organismes professionnels, etc ; mais
c'est celui dans le ressort duquel vous résidez pour les litiges suivants : Il
est possible de se renseigner auprès du :
Il
existe 7 Cours Administratives d'Appel, elles sont toutes en France
métropolitaine. Leurs coordonnées et zones d'action sont définies au paragraphe
4.1 ainsi que les tribunaux qu'elles supervisent. La Cour Administrative d'Appel qui vous concerne est celle dans
le ressort (territoire) duquel se trouve le tribunal administratif dont vous
contestez le jugement. Elle est compétente pour : Elle n'est pas compétente pour les appels concernant les litiges relatifs aux élections cantonales et municipales. Il
est possible de se renseigner auprès du : Les
démarches peuvent être réalisées au :
Il
n'existe qu'un Conseil d'Etat. En plus de sa mission de
contrôle de la bonne application de la loi, le Conseil d'Etat juge en
premier et dernier ressort (directement et sans appel) sur certaines affaires
concernant les décisions les plus importantes de l'État : le
Conseil d'Etat est aussi juge d'appel pour : le
Conseil d'Etat est juge de cassation pour : Il
est possible de se renseigner auprès du : Les coordonnées du Conseil d'Etat sont : Conseil
d'Etat
Le
Tribunal Pour Enfants juge les délits les plus graves et les crimes commis par
les mineurs de moins de 16 ans. Comme précisé
précédemment : Les
peines prononcées peuvent être :
La
Cour d'Assises des Mineurs juge les mineurs âgés de plus
de 16 ans au moment des faits et accusés d'avoir commis un crime. Si le
mineur avait moins de 16 ans, c'est le Tribunal Pour Enfants qui est saisi. La
procédure est identique à celle pratiquée devant la cour d'assises de droit
commun, sauf sur certains points : En
cas de condamnation, la Cour d'Assises des Mineurs doit choisir entre : Il
est possible de se renseigner auprès de :
Le
Tribunal de Police juge : Les peines d'amende pour contravention peuvent aller jusqu'à 1 500 Euros. Il y a un Tribunal de Police par arrondissement, il se trouve généralement dans les locaux du Tribunal d'Instance.
Le
Tribunal Correctionnel juge : Sauf
dans les cas de juge unique, chaque chambre du Tribunal Correctionnel comporte : Le
tribunal Correctionnel ne juge pas les délits commis : Les
condamnations peuvent être :
La
Cour d'Assises juge : Les
condamnations peuvent être : Pour
les affaires courantes, la Cour d'Assises est constituée de : Pour
les actes terroristes et les infractions les plus graves (trafic de stupéfiants),
la Cour d'Assises est constituée de :
Le
Tribunal d'Instance juge : Le Tribunal d'Instance compétent est celui du lieu où demeure le défendeur, c'est-à-dire la personne à laquelle vous demandez quelque chose.
Le
Tribunal de Grande Instance juge : Le
Tribunal de Grande Instance est composé de magistrats professionnels:
président, vice-présidents, juges, procureur de la République, substituts. Il
existe des juges spécialisés: Vous
devez saisir le tribunal du domicile de la personne (physique ou morale) à qui
vous réclamez quelque chose sauf :
Le
Tribunal de Commerce juge les litiges : C'est au greffe du tribunal de commerce que se trouve le registre du commerce et des sociétés où les commerçants sont tenus de s'inscrire. Le tribunal de commerce est composé d'un président et de juges non professionnels, en nombre variable. Lorsqu'il statue, il doit comprendre au moins 3 magistrats. Les juges sont des commerçants élus pour 2 ans ou 4 ans par des représentants des commerçants et des industriels. Vous devez en principe saisir le Tribunal de Commerce du domicile de la personne (physique ou morale) à qui vous faites un procès. Lorsqu'il n'existe pas de Tribunal de Commerce dans le département, les litiges sont tranchés par le Tribunal de Grande Instance selon la procédure prévue par les Tribunaux de Commerce.
Le
Tribunal Maritime Commercial juge les infractions maritimes : Le
Tribunal Maritime Commercial n'est pas permanent. Il est composé de : Le
Tribunal Maritime Commercial compétent est celui du lieu :
Le Conseil des Prud'Hommes est chargé de régler les conflits individuels entre employeurs et salariés portant sur le respect des contrats de travail ou d'apprentissage. Le Conseil des Prud'Hommes intervient à la demande du salarié ou de l'employeur et s'efforce de concilier les parties. Il ne juge que si la conciliation, en principe obligatoire (sauf exception légale), a échoué. Les fonctionnaires ou salariés de l'Etat doivent s'adresser au Tribunal Administratif et non au Conseil des Prud'Hommes. Le
Conseil des Prud'Hommes est composé de juges élus, représentant à parts
égales salariés et employeurs. Il est divisé en 5 sections spécialisées : Le Conseil des Prud'Hommes à saisir est celui du lieu de l'entreprise. Les salariés travaillant en dehors d'une entreprise doivent s'adresser au Conseil des Prud'Hommes dont dépend leur domicile.
Le
Tribunal Paritaire des Baux Ruraux juge les litiges s'élevant entre
propriétaires et exploitants de terre ou de bâtiments agricoles dont : Les
problèmes autres que ceux énoncés précédemment doivent être adressés au : Le
Tribunal Paritaire des Baux Ruraux est composé de :
La Cour d'Appel rejuge l'affaire lorsqu'une ou plusieurs personnes contestent le premier jugement. Depuis le 1er janvier 2001, les jugements des Cours d'Assises peuvent faire l'objet d'un appel devant une nouvelle Cour d'Assises composée de 3 juges et 12 jurés. La Cour d'Appel est divisée en chambres spécialisées selon les divers types de procès. Il existe 35 Cours d'Appel et 2 Tribunaux Supérieur d'Appel. Leurs zones d'action et coordonnées sont définies au paragraphe 4.2 y compris la liste des tribunaux qu'elles supervisent. La Cour d'Appel compétente est celle dans le ressort (territoire) duquel se trouve le Tribunal dont vous contestez le jugement.
La
Cour de Cassation est une juridiction unique. Elle est située à Paris. C'est
la plus haute juridiction française. Elle est composée de 6 chambres
spécialisées : Comme précisé précédemment, l Ses coordonnées sont : Cour
de Cassation
Ces tribunaux traitent d'affaires aux caractéristiques civiles ou administratives et peuvent aboutir aussi bien sur une Cour d'Appel que sur une Cour Administrative d'Appel selon le cas soumis.
Le
Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale juge les conflits entre les
caisses de sécurité sociale et les usagers dont : Le
Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale n'est pas compétent pour : Le
Tribunal des Affaires de la Sécurité Sociale comprend :
Vous
ou votre enfant êtes handicapés, en cas de litige vous pouvez dans certains
cas contester les décisions de : Le
Tribunal du Contentieux de l'Incapacité juge les décisions de la COTOREP et de
la CDES concernant : Le
Tribunal du Contentieux de l'Incapacité comprend : Le Tribunal du Contentieux de l'Incapacité compétent est celui de la Région administrative (au sens du Conseil Régional) de votre département. Pour toute information, adressez-vous à votre caisse de Sécurité Sociale.
La
Commission Départementale des Travailleurs Handicapés, Mutilés de Guerre et Assimilés
donne des avis sur les projets d'accords de branche ou d'entreprise : La
Commission Départementale des Travailleurs Handicapés, Mutilés de Guerre et Assimilés
comprend :
Les
Maisons de Justice et du Droit ont une triple mission : Les Maisons de Justice et du Droit sont des lieux de conciliation et de médiation judiciaires qui ont pour vocation d'apporter des solutions nouvelles pour lutter contre la petite et moyenne délinquance, la prévenir. Les Maisons de Justice et du Droit sont placées sous l'autorité des chefs du Tribunal de Grande Instance. La médiation pénale est un processus destiné à rapprocher les parties en conflit pour des litiges de la vie quotidienne ou de nature familiale. Un magistrat délégué du Parquet confronte le délinquant et sa victime à une même audience et procède à un rappel immédiat de la loi. Le médiateur aide les parties à trouver et à concrétiser un accord. La médiation pénale peut prendre plusieurs formes: réparer le préjudice causé, indemniser les victimes, faire respecter un jugement. La réparation pénale pour les mineurs poursuit le même objectif de régulation des conflits. Il s'agit d'une mesure d'aide et de réparation à visée éducative. Le mineur concerné est reçu avec ses parents par un magistrat. Le cas échéant, un éducateur sera chargé du suivi judiciaire. Information : Vous pouvez recevoir une information juridique gratuite auprès d'avocats, d'associations de consommateurs ou d'experts en droit assurant des permanences. Aide à l'accès au droit : Dans certaines maisons de justice et du droit, un représentant du conseil départemental de l'accès au droit assure une permanence. Aide aux victimes : Si vous êtes victime d'infractions pénales (agression, coups et blessures, injures, vol, racket, escroquerie), vous pouvez recevoir une information, une écoute, un soutien moral et un accompagnement tout au long de vos démarches. Afin de répondre en priorité aux besoins de la population la plus défavorisée, les Maisons de Justice et du Droit sont implantées dans des zones urbaines sensibles et suffisamment éloignées du siège des différentes juridictions. Renseignez-vous auprès de votre mairie. Vous trouverez les coordonnées des
4 - Où trouver les tribunaux - Quels sont leurs zones d'action Le
présent paragraphe comporte les subdivisions suivantes : Pour alléger la navigation, les cartes et adresses ont été placées dans une autre page que vous atteindrez en cliquant sur les liens ci-dessus. Soyez patient pour l'affichage, cette page est volumineuse, elle représente 25 pages papier A4 dont des cartes. 5 - Les professions de la Justice Les professions de la Justice sont multiples et variées. Elles ne s'exercent pas toutes au sein des Tribunaux. Il est ainsi pour les notaires, les commissaires priseurs ou encore d'autres. Par ailleurs, la Justice ne fait pas seulement appel à des professionnels de la Justice. On peut citer pour exemple les juges des Tribunaux de Commerce, les Juges du Conseil des Prud'hommes qui sont des magistrats élus pour une période déterminée. Il ne faut pas oublier un autre type d'acteurs non professionnels : les jurés des Assises sont des personnes désignées pour la durée d'un procès. Au
cours au présent paragraphe, je m'efforcerai de vous présenter aussi
clairement que possible ce que font les différents "acteurs" de la
Justice, préciserai dans quelles circonstances on les rencontre et quels sont
leurs domaines de compétence. Vous verrez que les magistrats
ne comportent pas seulement les juges,
spécialisés ou non, mais aussi les différents type de procureurs.
Ainsi le présent paragraphe est divisé selon les sections suivantes :
Les
magistrats sont de deux types : n Les procureurs et leurs substituts, qui forment la magistrature debout du parquet ("ministère public"). Les magistrats du siège et du parquet sont recrutés dans les mêmes conditions et suivent la même formation à l'École Nationale de la Magistrature. Il existe environ 7 000 magistrats pour les 1500 tribunaux de France.
Les juges sont les magistrats qui rendent la justice : ils conduisent les débats et tranchent les litiges en toute indépendance "au nom du peuple français". Certains juges sont spécialisés, il vous sont présentés plus loin dans ce paragraphe. Ils
jugent :
Les
procureurs sont de différents types selon la juridiction et leur fonction
exacte : Les
fonctions principales des procureurs sont : Ce sont aussi les procureurs qui sont chargés de rechercher des informations concernant les débiteurs : existence d'un compte bancaire, adresse du débiteur, de l'employeur, etc.
Les
juges d'instruction font partie du Tribunal de Grande Instance. C'est le président du
Tribunal qui en désigne un pour
chaque affaire : Le juge d'instruction :
4
Rassemble et examine les preuves de
l'infraction.
Le
juge de la mise en état fait partie du Tribunal de Grande Instance, il garantit
le bon déroulement des procès civils complexes. Une
affaire ne peut être jugée que si : Le juge de la mise peut ordonner toutes mesures d'instruction utiles et donner des relais aux parties pour fournir les pièces nécessaires. Quand il considère que l'instruction est terminée, il renvoie le dossier pour qu'il soit plaidé puis jugé.
Le juge de l'application des peines fait partie du Tribunal de Grande Instance. Il suit la vie des condamnés à l'intérieur et à l'extérieur de la prison. A
l'intérieur de la prison et, après avis de la
commission d'application des peines, il peut accorder : Il ne peut y avoir de recours contre les décisions du juge de l'application des peines. Le A
l'extérieur de la prison, assisté par le service pénitentiaire
d'insertion et de probation, le juge de l'application des peines suit : Le
service pénitentiaire d'insertion et de probation est chargé : Pour
toute information, adressez-vous :
C'est
le président du Tribunal de Grande Instance, ou un juge délégué du
tribunal, dans le ressort duquel le débiteur est domicilié. Il est compétent
pour : Il
est le seul à pouvoir :
Juge
spécialisé du Tribunal de Grande Instance, le
juge des enfants s'occupe des mineurs en danger et des
mineurs délinquants. Il
intervient : Le juge des enfants peut placer provisoirement le mineur en danger dans un établissement spécialisé. Lorsqu'un mineur a commis une infraction, le juge des enfants peut le mettre en examen, instruire et juger l'affaire. Dès la comparution du mineur, il doit s'assurer que le mineur est assisté d'un avocat. Dans la négative, un avocat est commis d'office. Au
cours d'une affaire, assisté par les services sociaux
et éducatifs, le juge des enfants : A l'issue de l'instruction, le juge des enfants oriente la procédure vers une audience en Chambre du Conseil ou vers le Tribunal pour Enfants, afin que l'affaire soit jugée.
Le juge aux affaires familiales fait partie du Tribunal de Grande Instance, délégué par le président aux affaires de la famille. Le
juge aux affaires familiales est compétent pour : Comment
saisir le juge?
Les
Tribunaux de Grande Instance comprennent aussi d'autres juges spécialisés : 5.1.10 - Juges non professionnels Tous
les juges ne sont pas des professionnels issus de l'Ecole Nationale de
Magistrature. Certains sont :
Les
magistrats des Tribunaux d'Instance, des Tribunaux de Grande Instance et des Cours
d'Appel peuvent être aidés dans leurs travaux préparatoires par des
assistants de justice. Ce sont par exemple :
Les
experts judiciaires sont chargés de donner aux juges un avis sur des points
techniques. Ce sont des spécialistes de disciplines très variées (médecine,
architecture, ingénieurs, etc.). Leurs avis ne s'imposent pas aux juges qui
restent libres. Les honoraires des experts sont fixés par le juge qui les a désignés.
Ce sont des fonctionnaires de Justice chargés des fonctions de gestion des services administratifs des Cours et Tribunaux dont ils tiennent les registres. Ils assistent les magistrats lors des procédures, des audiences et veillent au respect ainsi qu'à à l’authenticité des actes tout au long du déroulement de la procédure. Les greffiers :
Les
avocats conseillent, assistent, représentent leurs clients devant la justice et
assurent leur défense. En France, ils sont environ 37 000 et peuvent :n
Donner des consultations
juridiques L'assistance
d'un avocat est obligatoire devant : L'assistance
d'un avocat n'est pas obligatoire devant : Choix de l'avocat : Vous avez le libre choix de votre avocat, mais vous pouvez aussi demander que le bâtonnier (avocat qui préside le Conseil de l'Ordre dans chaque Tribunal de Grande Instance) vous le désigne.
Les
avoués sont des officiers ministériels. Ils peuvent seuls vous représenter
devant la Cour d'Appel. Ils sont
titulaires de leur charge, c'est-à-dire qu'ils peuvent l'acheter et la vendre,
avec l'agrément du Ministère de la Justice. Si
vous devez faire un procès devant la Cour d'Appel, vous devez vous adresser
successivement à un avoué et à un avocat.
Le conciliateur de justice est un bénévole nommé par le premier président de la Cour d'Appel et tenu à l'obligation de secret à l'égard des tiers. Il facilite le règlement à l'amiable des conflits entre personnes physiques ou morales. Il peut également être désigné par un juge saisi d'un litige afin de trouver une solution amiable. Le
conciliateur de justice facilite le règlement des litiges entre : Le conciliateur de justice ne peut intervenir qu'avec l'accord de toutes les parties Le
conciliateur ne peut intervenir :
Le médiateur civil est une personne indépendante chargée par le juge, qu'il ne dessaisit pas, de trouver une solution amiable à des conflits entre particuliers. Il peut intervenir, uniquement avec l'accord des parties, à tout moment de la procédure, y compris en référé. Sans disposer de pouvoirs d'instruction, le médiateur civil peut toutefois, avec l'accord des parties et pour les besoins de la médiation, entendre des tiers consentants. Un
médiateur civil, qui est tenu à l'obligation de secret à
l'égard des tiers, doit satisfaire à
certaines conditions et peut être : Le médiateur informe par écrit le juge du succès ou de l'échec de sa mission. Quel que soit le résultat de la médiation, l'affaire revient devant le juge. En cas d'accord, les parties peuvent demander au juge, qui a ordonné la mesure, d'homologuer cet accord et de lui conférer force exécutoire.
La médiation pénale, organisée à l'initiative du procureur de la République, est une procédure pénale allégée à des infractions comme les dégradations, les violences légères, les litiges familiaux mineurs, etc. Le litige doit avoir fait l'objet d'une plainte. Les faits doivent être simples, clairement établis et constitutifs d'une infraction. L'auteur doit avoir reconnu les faits. Ces
litiges sont : Le médiateur pénal est mandaté par le Parquet et intervient de façon neutre et objective. Il doit faciliter le règlement amiable entre l'auteur et la victime d'une infraction pénale. Le médiateur convoque chacune des deux parties, qui peuvent être assistées par un avocat, à un entretien individuel puis les confronte lors d'une même audience et commence par un rappel immédiat de la loi. Il définit également les modalités de réparation envers la victime. Puis lors d'une autre audience, avec l'aide du médiateur pénal, les parties tentent de parvenir à une solution amiable. En
cas d'accord, le médiateur constate l'accord dans un écrit signé par
les parties. Il vérifie l'exécution des termes de l'accord et adresse au
parquet un rapport sur la conclusion de la médiation. L'aboutissement
positif de la médiation permet de classer l'affaire sans qu'il y ait extinction
de l'action publique. Pour
toute information, adressez-vous :
La
profession de syndic a été remplacée par deux professions distinctes :
Officiers publics et ministériels, les notaires sont chargés de rendre authentiques tout document établi par eux (ex.: les contrats ou les testaments). Ils garantissent la date de ces documents, les conservent et peuvent en faire des copies. Ils interviennent obligatoirement dans les ventes immobilières et les contrats de mariage. Les notaires ne peuvent ni placer ni prêter qui les fonds qu'ils reçoivent. Ils n'ont pas droit, en principe, de tenir le rôle de banquier. Ils sont soumis au contrôle du Ministère de la Justice. Pour
toute information, adressez-vous :
Les
huissiers de justice sont des officiers publics et ministériels. Ils ont pour
rôle de : Les huissiers sont souvent chargés, à la demande des particuliers ou des magistrats, de faire des constats. Un constat d'huissier n'a pas valeur de preuve, mais de simple renseignement Il existe des huissiers audienciers qui assistent les juges pendant les audiences des tribunaux (par exemple en appelant à haute voix les personnes concernées).
Les commissaires priseurs sont des officiers publics et ministériels chargés d'estimer et de vendre aux enchères publiques des objets, meubles, appareils ménagers... Il y a plus de 400 commissaires priseurs en France, regroupés en 9 compagnies couvrant une ou plusieurs cours d'appel. Une chambre nationale représente la profession auprès des pouvoirs publics notamment du ministère de la Justice. Pour toute information, adressez-vous à la Chambre Nationale des Commissaires Priseurs La
police judiciaire a pour mission d'assister la Justice dans ses multiples
tâches, notamment elle : Les fonctions de police judiciaire
sont exercées par :
Les
jurés sont des citoyens tirés au sort pour faire partie d'un jury de
Cour d'Assises. Certaines conditions sont exigées : Par ailleurs, même si vous remplissez les conditions exigées par la loi, vous ne pourrez figurer sur la liste du jury d'une session si vous êtes parent avec l'accusé, avec un autre membre du jury ou l'un des magistrats membre de la Cour. Les
jurés sont tirés au sort selon une procédure en trois étapes : La liste annuelle comprend pour la Cour d'Assises de Paris 1800 jurés et un juré pour 1300 habitants dans les autres départements. Trente jours au moins avant l'ouverture de la session de la cour d'assises, le Premier président de la Cour d'Appel ou le président du Tribunal de Grande Instance dans lequel va siéger la cour d'assises désigne les jurés. Pour
faire partie du jury, il faut être désigné par un nouveau tirage au sort réalisé par le président de la
Cour d'Assises à l'ouverture de la
session d'assises, en présence des jurés et pour chaque affaire. Le préfet fait notifier à chacun des jurés l'extrait de la liste de session ou de la liste de jurés suppléants le concernant, quinze jours au moins avant le jour de l'ouverture de la session d'assises. Si vous avez été tiré au sort, une convocation vous est notifiée soit à vous-même, soit à votre domicile par la gendarmerie ou un huissier de justice. Le jour de l'ouverture de la session doit être mentionné sur la notification ainsi que sa durée prévisible. Vous
ne pouvez refuser d'être juré. En cas d'absence le jour de l'audience sans
motif légitime vous pouvez être condamné à une amende d'un montant de: Vous
pouvez demander à une commission spéciale une dispense pour cette fonction si
: Vous devez adresser votre demande de dispense (avec justificatifs) au président de la Cour d'Assises dès que vous recevez la notification du préfet ou avant l'ouverture de la session d'assises. Si vous êtes salarié ou travailleur indépendant, votre employeur ne peut s'opposer à ce que vous vous rendiez à la convocation de la cour pour être juré. Il doit vous dégager de vos obligations professionnelles. Il doit vous fournir un document indiquant le montant de votre salaire ou tout document attestant une perte de revenu professionnel afin d'obtenir vos indemnités. Les
devoirs des jurés sont les suivants : Les
droits des jurés sont les suivants : En
tant que juré vous avez le droit à des indemnités
de 4 sortes : Ces
indemnités ne vous sont pas versées d'office. Vous devez les réclamer au
greffe du tribunal de la Cour d'Assises et présenter des justificatifs : Pour
toute information adressez-vous :
Le casier judiciaire conserve les condamnations prononcées par les juridictions pénales (cours d'assises, cours d'assises des mineurs, cours d'appel, tribunaux correctionnels, tribunaux de police, tribunaux pour enfants, juges des enfants). II conserve aussi certaines décisions prononcées par les juridictions commerciales (liquidation judiciaire, faillite personnelle, interdiction de gérer) et certaines décisions administratives et disciplinaires quand elles édictent des incapacités ou les entraînent, même lorsqu'elles n'ont pas été prononcées. Ces informations sont communiquées sous forme d'extraits appelés bulletins de casier judiciaire.
II existe trois sortes : le bulletin n° 1, le n° 2, et le n° 3.
Ce bulletin ne peut être remis qu'aux autorités judiciaires. Il comporte l'ensemble des condamnations et des décisions du casier judiciaire à l'exception - des condamnations prononcées pour contravention de police après un délai de 3 ans, - des déclarations de culpabilité assorties d'une dispense de peine après un délai de 3 ans ( il est possible de demander au juge, au moment où est prononcée la dispense de peine, que celle-ci ne soit pas inscrite au casier judiciaire), - des condamnations bénéficiant de l'amnistie ou de la réhabilitation, - des condamnations assorties du sursis après un délai de cinq à dix ans à compter de l'expiration du délai d'épreuve, - des condamnations légères prononcées contre les mineurs, - des jugements prononçant les sanctions commerciales de la faillite personnelle ou de l'interdiction de gérer après un délai de 5 ans, sauf durée plus longue de la mesure, ou lorsque ces mesures sont effacées par un jugement de clôture pour extinction du passif ou par la réhabilitation, - des jugements prononçant la liquidation judiciaire à l'égard d'une personne physique après un délai de 5 ans, - des décisions disciplinaires effacées par la réhabilitation. Les condamnations pénales ne bénéficiant d'aucune de ces règles sont en tout cas retirées à l'expiration d'un délai de 40 ans après la dernière. Toutes les condamnations ou décisions sont retirées au décès de l'intéressé.
Ce bulletin ne peut être remis qu'à certaines autorités administratives pour des motifs limitativement énumérés (accès à un emploi public, à certaines professions, obtention d'une distinction honorifique par exemple). Il comporte la plupart des condamnations figurant au bulletin n°1 à l'exception - de toutes les condamnations prononcées à l'encontre des mineurs, - des condamnations prononcées pour des contraventions de police, - des condamnations avec sursis, lorsque le délai d'épreuve a pris fin sans nouvelle décision ordonnant l'exécution de la totalité de la peine. Toutefois, les décisions prononçant le suivi socio-judiciaire prévu par l'article 131-36-1 du Code pénal ou la peine d'interdiction d'exercer une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs continueront de figurer au bulletin n°2 pendant la durée de la mesure si celle-ci excède celle du délai d'épreuve. II est possible de demander au juge, soit au moment de Ia condamnation, soit par une demande postérieure, que la condamnation ne soit pas inscrite au bulletin n°2, mais elle restera inscrite au bulletin n°1.
Ce bulletin ne peut être remis sur sa demande qu'à l'intéressé lui-même. Il comporte les condamnations les plus graves prononcées pour crime ou délit
II est possible de demander au juge, soit au moment de Ia condamnation, soit par une demande postérieure, que la condamnation ne soit pas inscrite au bulletin n°3 tout en demeurant inscrite au bulleti n°1 et au bulletin n°2. Il n'existe que deux extraits C'est le relevé intégral des informations enregistrées. II est réservé aux autorités judiciaires. Son contenu est semblable à celui décrit pour les personnes physiques. Toutefois, les condamnations à une peine d'amende seule inférieure à 200 000 F n'y figurent pas. Le nombre d'autorités administratives autorisées à l'obtenir est réduit. Comment demander votre extrait de casier judiciaire (bulletin n°3)Ce document confidentiel est strictement personnel. Vous n'avez pas le droit de demander le bulletin d'une autre personne, même s'il s'agit de votre conjoint(e) ou de votre enfant majeur. La loi punit quiconque s'est fait délivrer le bulletin du casier judiciaire d'un tiers.Avertissements
107 rue du Landreau 44079 Nantes Cedex 1
En fonction de votre domicile, adressez-vous
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AUTRICHE |
En fonction de votre domicile, adressez-vous
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soit à la section consulaire de l'Ambassade d'Autriche |
12, rue Edmond Valentin 75007 Paris
|
soit à l'un des consulats suivants : Marseille, Lyon. |
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BELGIQUE |
Ministère de la Justice
Service du casier judiciaire
Porte de la Halle 5/8
1060 Bruxelles - Belgique
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DANEMARK |
Rigspolitichefen Aft.
Kriminalrecisteret
Post Boks 93
2650 Hvidivre - Danemark
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ESPAGNE |
Procurez-vous un imprimé de demande au :
Consulat d'Espagne
165 boulevard Malesherbes
75017 Paris
puis adressez-le au :
Ministerio de Justicia
Direccion general de penados y rebeldes
Calle San Bernardo
Planta Baja
28015 Madrid - Espagne
|
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FINLANDE |
Rikosrekisteritoimisto Oikeusministerio
P11
00931 Helsinki - Finlande
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GRÈCE |
Demandez un "certificat pénal" au consulat le plus proche
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soit 31 rue Galilée 75116 Paris | |
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soit 138 rue Paradis 13008 Marseille |
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IRLANDE |
Demandez un "Police certificate of Character" au
Commissioner Garda Siochana
Phoenix Park
Dublin 8 - Irlande
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ITALIE |
Adressez une demande écrite au tribunal de votre dernier domicile en Italie.
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LUXEMBOURG |
Adressez-vous au
Ministère de la Justice
16 boulevard Royal
2934 Luxembourg
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NORVÈGE |
Adressez-vous au Commissariat de police de votre dernier domicile en Norvège.
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PAYS-BAS |
Demandez un "Certificat de bonne vie et moeurs" à la mairie de votre dernier domicile aux Pays-Bas.
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PORTUGAL |
Présentez-vous à l'un des consulats du Portugal en France, muni de votre Carte nationale d'identité et de votre Carte de séjour.
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ROYAUME-UNI |
II n'existe aucun document délivré aux particuliers faisant état de condamnations pénales.
II convient de faire une déclaration sur l'honneur devant l'autorité compétente.
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SUÈDE |
Procurez-vous un imprimé de demande au Consulat de Suède, puis adressez-le à
Rikspolis Styrelsen Domsenheten-Avgifter
Box 12236
10226 Stockholm - Suède
Ministère de la Justice : http://www.justice.gouv.fr/
Service-Public.fr Portail de l'administration française :http://www.service-public.fr/
PAGSI Programme d'action gouvernemental pour la société de l'information : http://www.internet.gouv.fr/francais/index.html
COSA Commission pour les simplifications administratives (COSA) : http://www.cosa.gouv.fr/
Le bulletin n° 3 est gratuit.
Si vous êtes né(e) en France métropolitaine ou dans un département d'Outre-Mer, vous pouvez effectuer directement votre demande
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soit par Internet : www.cjn.justice.gouv.fr | |
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soit par Minitel : 3615 CJN |
Vous recevrez ce document en moins d'une semaine par la voie postale ordinaire.
Si vous êtes né dans un territoire d'Outre-Mer ou dans une collectivité territoriale, vous devez vous adresser au greffe du tribunal de première instance de votre lieu de naissance
Dans tous les autres cas (pays étranger, France métropolitaine, départements d'Outre-Mer), le service compétent est le
Casier Judiciaire National
( ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 18h00 et le samedi de 9h30 à 12h15 )
107 rue du Landreau
F-44079 Nantes Cedex 1
Vous pouvez
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soit obtenir la délivrance immédiate de votre bulletin, en vous y présentant personnellement muni d'une pièce d'identité |
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soit envoyer une lettre en
indiquant vos noms de naissance et d'usage notamment pour les femmes
mariées, prénoms, date et lieu de naissance et l'adresse où doit être
envoyé le bulletin. Si vous êtes né dans un pays étranger, vous devez
joindre un justificatif d'identité (photocopie lisible d'une pièce
officielle comportant de préférence votre filiation). |
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soit vous procurer un imprimé de demande sur le site Service-Public |
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En cas d'urgence, vous pouvez utiliser la lettre recommandée, la télécopie (02 51 89 89 18) ou un service de courrier accéléré public ou privé (dans ce cas, il est préférable de joindre un justificatif d'identité) en veillant éventuellement à assurer le retour par le même moyen. |
Les demandes par téléphone ou par courrier électronique ne sont pas admises.
La demande de bulletin n° 3 étant strictement personnelle, vous ne pouvez pas demander celui d'une autre personne, même d'un proche, même avec son accord.
Adresses - Addresses
Gouvernement - Government
Autres adresses - Other addresses
Ambassade de France au Maroc - Annuaire des ressources Internet | |
Architectes.org - Site officiel du Conseil National de l'Ordre des Architectes |
Bibelec.com - Dissertations, thèses, exposés, fiches techniques, de lecture, mémoires, plans | |
Cent pour cent droit - Site fédérateur de l'actualité juridique | |
CNIL - Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés - France | |||||
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